24/04/1856 - 23/07/1951
Philippe Pétain
- Agrandire
- Rétrecir
Entré au gouvernement le 18 mai 1940, Philippe Pétain s’oppose au président du conseil Paul Reynaud qui veut poursuivre la lutte, et lui succède le 16 juin pour demander aussitôt l’armistice. Devenu chef de l’Etat français avec les pleins pouvoirs votés à Vichy par l’Assemblée nationale, il entreprend d’établir un régime paternaliste, autoritaire et corporatif dans la zone non occupée. Mais il est bridé par les exigences allemandes, les intrigues de Laval et des collaborationistes, les pressions britanniques et le ralliement des colonies françaises à la France libre. Avec une mémoire défaillante et une peur instinctive de la confrontation, le Maréchal octogénaire poursuit une politique sinueuse consistant à donner des gages aux collaborateurs comme aux résistants, aux Allemands comme aux Alliés. Mais le débarquement allié en Afrique du nord, le sabordage de la flotte française et l’occupation de la zone libre lui font perdre progressivement tous ses atouts. Emmené en Allemagne le 20 août 1944, il se présente à la frontière suisse le 24 avril 1945 et rentre en France le lendemain. Condamné à mort par la Haute Cour, il est grâcié par le général de Gaulle et emprisonné à l’île d’Yeu.
Une source magazine Historia.
// Dossiers
LES FEMMES DANS LA GUERRE
A la différence de l’Allemagne et du Japon, les Alliés mobilisent massivement les femmes pour participer à l’effort de guerre.
LE GI ET LES AUTRES…
Soldat le mieux équipé de la Seconde Guerre mondiale, il apporte avec lui l’American way of life...
L’EVOLUTION DES TECHNIQUES
Plus de 250 savants travaillent jour et nuit dans le but de mettre au point des armes secrètes avec lesquelles Hitler croit pouvoir renverser le cours de la guerre.
// Événements
Pearl Harbor
La surprise est totale. Sans déclaration de guerre, l’attaque japonaise a fait 2500 morts américains et 1200 blessés.
Paris libéré
La capitale est sous le commandement du général von Choltitz, qui a reçu l’ordre d’Hitler de détruire la ville.
La déferlante allemande
Hitler, dans son quartier général, est au comble de l’exaltation. Son piège a fonctionné. Il dit "J’en pleurerais de joie".
